Dossier spécial « La santé des seniors »

Gériatrie : quand il faut traiter vite et fort Abonné

Publié le 29/11/2013

Si la tendance actuelle est plutôt à la déprescription chez le sujet âgé, certaines situations imposent, au contraire, d’être plus incisifs. à la fois pour améliorer le pronostic à court terme. Mais aussi pour limiter au maximum le risque de glissement vers la dépendance.

« Soit on traite vraiment, soit on ne fait rien.?» Pour le Dr Antoine Piau (post-urgences gériatriques, hôpital Rangueil, Toulouse), comme pour bon nombre de gériatres, la cause est entendue : la vieillesse ne doit pas conduire à traiter les patients âgés « à l’économie ». Et, contrairement aux idées reçues, l’âge n’est pas un argument en soi pour lever le stylo sur les prescriptions. Dans certains cas, le nombre des années devrait même au contraire inciter à être plus incisif, sous peine de perte de chance pour le patient. Quand l’aigu devient urgence Ainsi, «?dans certaines…

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