Congrès de l'AFU 2020

L’urologie tous azimuts Abonné

Publié le 11/12/2020
L’urologie tous azimuts


GARO/PHANIE

Mise au point sur les risques potentiels du cannabis pour l’appareil urinaire, présentation des premières recommandations françaises sur la maladie de Lapeyronie, ou encore mise en garde vis-à-vis de la chirurgie esthétique génitale… Le congrès de l’Association française d’urologie (AFU, 18-20 novembre) a abordé un panel de sujets variés, parfois à la frontière de la sexologie. Également à l’honneur cette année, l’hyperactivité vésicale, objet du rapport annuel de l’AFU.

Hyperactivité vésicale : la très grande majorité des patients guérissables L’hyperactivité vésicale non neurologique (HAV) était à l’honneur lors du récent congrès de l’Association française d’urologie (AFU, 18-20 novembre), qui lui a consacré son rapport annuel. Comme l’a indiqué le Pr Xavier Gamé, secrétaire général de l’AFU, alors qu’auparavant on parlait de vessie instable ou irritable, l’HAV est un « concept récent ». Il désigne la survenue d’urgenturies, avec ou sans incontinence urinaire, habituellement associée à une pollakiurie, une nycturie, en l’absence d’infections…

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