EAU 20

Cancer de la prostate : l’IRM, et après ? Abonné

Publié le 18/09/2020
Cancer de la prostate : l’IRM, et après ?


ZEPHYR/SPL/PHANIE

Prévu initialement à Amsterdam cet été, le 35e congrès de l’European Association of Urology est finalement devenu virtuel. Une édition qui a permis de revenir sur les apports et les limites de l’IRM dans le diagnostic précoce du cancer de la prostate, sans oublier les débats autour de la surveillance active et la prise en charge de la symptomatologie des voies urinaires inférieures.

L’imagerie a révolutionné les stratégies diagnostiques du cancer de la prostate (CP) et le diagnostic guidé par l'IRM est devenu depuis l’an dernier la norme de soins préconisée par l’European Association of Urology (EAU) puis entérinée par les recommandations de l’Association française d’urologie. Jusque-là, devant toute suspicion d’un CP, on recourait à des biopsies systématiques non ciblées sous contrôle échographique, qui faisaient courir à la fois le risque de méconnaître certaines tumeurs mais aussi de mettre en évidence des cancers de petite taille bien différenciés,…

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