CHAPITRE 5 : QUEL TRAITEMENT DE SECONDE LIGNE SI LE TRAITEMENT EST À POURSUIVRE ?  Abonné

Publié le 28/02/2014

En cas d’échec et de survenue de nouvelles fractures, en cas d’intolérance et d’arrêt prématuré du traitement de première ligne, si les conditions de l’arrêt du traitement ne sont pas réunies alors même qu’aucune fracture ne s’est produite en fin de première séquence, il nous faudra convaincre nos patientes d’accepter un traitement de seconde ligne ce qui est loin d’être facile, comme en témoignent les études d’adhérence des traitements anti-ostéoporotiques à court et à long terme.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte