La résonance magnétique nucléaire limite le recours à la biopsie prostatique

Cancer de la prostate : l’IRM va-t-elle sauver le dépistage ? Abonné

Publié le 12/12/2014
Cancer de la prostate : l’IRM va-t-elle sauver le dépistage ?


GARO/PHANIE

En s’intercalant entre PSA et biopsies, l’IRM est-elle en passe de résoudre les problèmes de surdiagnostic et de surtraitement inhérents au dépistage des cancers prostatiques ? S’il est encore trop tôt pour répondre avec certitude, de plus en plus de données plaident dans ce sens. Et confirment les bonnes performances de cet examen. Des travaux dont s’est largement fait écho le 108e congrès de l’Association Française d’Urologie.

L’imagerie par résonance magnétique offre désormais toutes les garanties d’un bon outil de screening pour remplacer les biopsies prostatiques systématisées en cas de PSA ou de toucher rectal suspect. L’emploi de l’IRM, si elle est négative, limiterait ainsi le surdiagnostic actuel dû à la détection de micro-foyers par les biopsies systématisées. Une piste étayée par de nombreuses études présentées lors du 108e congrès de l’Association Française d’Urologie (AFU, 19-22 novembre 2014, Paris). Un bon filtre pré-biopsie Aujourd’hui, la biopsie est indiquée en cas de toucher rectal…

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