Neurogériatrie

Alzheimer et agitation : les psychotropes en dernier recours  Abonné

Publié le 11/12/2009

Dans le but de limiter l’usage des psychotropes chez le patient Alzheimer présentant des troubles du comportement perturbateurs (TCP), les experts de la HAS privilégient les techniques de soins non médicamenteuse et de reléguer au dernier recours la prescription de psychotropes (1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte