Addiction

Alcoolisme, l’ambulatoire devient désormais la règle  Abonné

Publié le 17/04/2015
Repérage du mésusage consigné dans le dossier médical, intervention thérapeutique sur mesure, sevrage ambulatoire, la prise en charge de l’alcoolo-dépendance par le généraliste s’est complètement modifiée depuis les années 2000.

Crédit photo : IAN HOOTON/SPL/PHANIE

«La pratique du généraliste vis-à-vis du mésusage d’alcool a considérablement changé depuis 2001 », souligne le Dr Francis Abramovici (président de la Fédération Unaformec Ile-de-France), lors des journées de la Société Française d’Alcoologie (18, 19, 20 mars 2015. Paris). « Dans les années 2000, l’alcoolisme était un tabou dont on ne pouvait pas parler », note-t-il. Les généralistes se sentaient peu formés pour prendre ce problème en charge, avaient l’impression que leur action était inutile. De plus « leur rémunération ne prévoit pas ce genre de tâches ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois puis 7€50/mois

(résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte