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Histoire
29.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1904Un médecin condamné pour… violences téléphoniques

En France, les abonnés se vengent en disant parfois des mots un peu vifs aux demoiselles des téléphones. En Allemagne, ils vont jusqu’aux coups et blessures… C’est ainsi qu’un médecin de Hambourg...Commenter

Histoire
28.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1904L'infériorité d'esprit de la femme est utile et nécessaire...

Loin de moi votre anathème, ô féministes ! Je n’ose qu’étaler ici, sous couleur bibliographique, l’opinion d’un psychiatre de là-bas : de ce pays dont la mentalité commune heurte obstinément la...Commenter

Histoire
27.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1924Un médecin banni… pour avoir guéri trop de malades !

Au XVIIIe siècle, en pleine France, c’étaient les médecins heureux dans leurs guérisons qu’on punissait ! Le conseiller Desmaze, dans l’ouvrage remarquable qu’il a publié sur les Pénalités...2

Histoire
26.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1924A propos du ténia du Roi-Soleil...

Dans un livre récent sur Louis XIV, M. L. Bertrand explique par la présence d’un ténia la boulimie bien connue et les vertiges dont le grand roi était atteint : « Que me roi ait eu le...Commenter

Histoire
25.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1903La veuve d'un médecin peut-elle vendre la clientèle de son défunt mari ?

La sixième chambre du tribunal, présidée par M. Brossard-Marcillac, vient d’avoir à trancher une question depuis longtemps débattue en droit. Un médecin peut-il juridiquement céder sa clientèle ? Et...Commenter

Histoire
24.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1910Prophylaxie de l'avarie : une visite obligatoire pour les hommes !

La visite médicale des prostituées rend de très grands services pour la prophylaxie des maladies vénériennes. Aussi de nombreux syphiligraphes n'ont pas craint de demander à l'étendre au sexe fort,...Commenter

Histoire
22.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1912La chaude-pisse d'un chaud lapin, le cardinal de Retz

Les Mémoires du cardinal de Retz sont dédiées à Mme de Caumartin. Voici leur première phrase : « Madame, quelque répugnance que je puisse avoir à vous donner de l’histoire de ma vie,...Commenter

Histoire
21.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1928Le membre viril en quelques périphrases

Pied d'escabeau : « Son pied d'escabeau se redressait » (Arétin, La Ruffianerie). Laboureur de nature (Tribart, Aesculape, avril 1923). La lance virile ; les pistoles d'...Commenter

Histoire
20.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1902L'érotomane, amoureux passionné ou véritable malade ?

Vous doutez-vous ce qu’on entend par érotomane ? Eh bien, l’érotomane est… un sentimental, mais un sentimental chez qui « la sentimentalité est poussée à un degré extrême, qui indique nettement...Commenter

Histoire
19.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1927Une tentative d’inoculation du cancer en 1808

Le 17 octobre 1808, Alibert se fit inoculer le virus du cancer en présence de plusieurs médecins et des élèves qui suivaient le cours de ses visites cliniques à l’hôpital Saint-Louis : son...Commenter

Histoire
18.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1897Un médecin menacé de saisie pour avoir rédigé un certificat sur papier libre !

Les journaux médicaux se sont émus, il y a quelques mois, lorsque les agents de l’enregistrement ont imposé une amende de soixante-deux francs cinquante au professeur Panas pour avoir délivré un...Commenter

Histoire
14.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1760N'avouez jamais vos fautes, elles seront toujours couvertes !

Hippocrate, Sydenham, etc., sont des modèles de candeur qu’il ne faut pas imiter : n’avouez jamais vos fautes, sous quelque prétexte que ce soit ; mille choses serviront à les couvrir, entre...1

Histoire
13.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1882Le destin tragique des enfants esclaves de l'onanisme

Le Dr Francisco d’Albuquerque Cavalcanti, dans sa thèse « Les passions tristes. Le libertinage et la syphilis considérés comme causes de phtisie », présentée en février 1882, n’y...Commenter

Histoire
12.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1760Comment se faire bien voir du malade en rusant pendant la consultation

Dans les consultations, il faut avoir soin d’arriver un quart d’heure avant les autres, non pour dormir, mais pour vous trouver tête à tête avec le malade et gagner sa confiance, en paraissant...Commenter

Histoire
11.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1925Se serrer la ceinture pour réprimer la faim

On sait ce que signifie, en langage vulgaire, cette métaphore, mais ce que l’on ne sait sans doute pas, c’est qu’on trouve ce moyen de réprimer la faim, relaté par un voyageur ayant vécu avec des...Commenter

Histoire
10.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1925Ce que Napoléon pensait de l’euthanasie

On connaît le verdict tout récent du jury de la Seine dans un cas où il avait à juger si on a le droit de donner « le coup de grâce » pour abréger les souffrances d’un patient : les...2

Histoire
07.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1900L'agresseur au vitriol du médecin acquitté !

Au mois de mai dernier, M. K…, habitant à Ivry-sur-Seine, se présentait au milieu de la nuit chez un médecin de la même ville, le Dr Z… Le docteur, croyant être appelé d’urgence auprès de...Commenter

Histoire
06.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1914La vérité sur la femme qui a mis au monde cinq chiens…

Il ne fut bruit, il y a quelques semaines, à Saint-Pierre-des-Corps, près de Tours, que de l’aventure survenue à une femme de cette localité qui aurait mis au monde cinq petits chiens. Et les langues...Commenter

Histoire
05.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1882Arrêtez de dire que les médecins abandonnent leurs malades !

Une erreur très répandue est celle qui consiste à dire, en racontant la triste situation d’un malade : « Les médecins l’ont abandonné » ou bien : « Tel malade s’est rétabli,...1

Histoire
04.04.2017

Si « Le Généraliste » était paru en 1902« Les Anglais ont débarqué ! »

N’existe-t-il pas, dans les faubourgs de Londres, une locution triviale « the flow of menses » ou « flowers menses », de même que nous disons fleurs blanches. L’étymologie «...Commenter

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